CHAPITRE 1
| | • _ MA TOUTE PREMIERE RENTREE _ •
- Papa ! Je peux tenir mon charriot toute seule ! me plaignis-je.
- C'est fou, cette gare n'a vraiement pas changé, depuis le temps .. dit-il pour toute réponse.
- Papa ! Papa ! Voilà Tonton et Tatie ! dis-je en lui secouant le bras.
- Ah ! Harry ! Ginny ! Vous allez bien depuis hier ? demanda-t-il.
- Super ! Et toi mon vieux ? demanda Harry, où est Hermione ?
- Elle arrive, James et Albus sont déjà dans le train ? demanda Ron.
- Non, tiens les voilà, répondit Ginny.
Deux garçons me sautèrent dans les bras et me demandèrent :
- Rose ! Tu vas bien ?
Je regarda les jumeaux et remarqua pour la première fois a quel point ils ressemblaient à leur père, Tonton Harry. Ils avaient l'air tout les deux détendus pour leur rentrée à Poudlard, mais pas moi, j'avais peur.
- Rose ! me dit Papa, je disais à Albus et James qu'à Poudlard, Neville est Mr. Londubat, c'est votre professeur, c'est un très bon ami en dehors de Poudlard, d'accord ?
Je hocha la tête.
- Aussi, dit-il à voix basse à James Albus et Moi, si vous pouviez évitez de fréquenter ce Scorpius Malefoy .. Je suis persuadée que Drago ne voudrait pas de Sang-mêlé dans sa famille, alors tenez-vous loin de lui, si il est comme son père ..
- On ne sait même pas qui c'est, Tonton, dirent James et Albus d'une même voix.
- Bien, bien, allez, filez, le train va partir, dis Papa
En effet, les panaches de fumée que lachaît le Poudlard Express devenaient de plus en plus imposantes.
- Rose ma chérie, prend bien soin de toi, tu verras, tout ira bien, tu seras avec tes cousins et on se revoit à Noël, d'accord ? me dit Maman.
- Hermione, lâche-la, le train pars, cria Papa.
Elle me déposa un baiser tout doux sur la joue et je m'empressa de monter dans le train. J'entendais la voix de Maman qui s'éloignait peu à peu :
- On t'écrira, et surout, pas de bêtises avec tes cousins, on croise les doigts ..
Et puis plus rien. Je trouvis un compartiment pour moi toute seule, y hissa ma lourde valise dans le filet à bagages et m'assit sur le sofa d'en dessous. J'avais peur, je n 'ai personne ici. Bien sûr j'ai mes cousins qui, eux aussi, passent en première année, mais bon .. rien ne remplace une bonne copine. Tout le monde me dit que je suis le portrait craché de ma mère, Hermione, mais que j'ai hérité des quelques tâches de rousseurs de mon père, Ron. Je me regarda un instant dans le reflet de la vitre et me dis que je n'étais pas si mal pour une fille de onze ans et que j'avais de la chance, en voyant passer dans le couloir une fille qui avait plus une tête de pâte a pizza qu'autre chose. Plus le temps passait, plus j'avais l'impression que les nuages noircissaient et se rapprochaient. Je me perdis dans mes pensées jusqu'au moment où :
- Qui-est ce qui veut quelque chose ? Vous voulez quelque chose mon enfant ? ma demanda une femme qui poussait un charriot remplis de friandises.
J'avais une faim de loup mais j'étais sûr de ne rien pouvoir avaler à l'approche de Poudlard.
- Euh.. non rien .. començais-je.
- Si ! Prenez-lui un paquet de Bulles baveuses et trois paquets de Choco Grenouilles, merci, elle va finir par mourir, tellement elle stresse, dit James qui venait d'apparaître.
Il donna quelques pièces d'argent et de bronze à la femme et s'assit à côté de moi, suivis d'Albus qui s'assit en face.
- Tiens, me dit-il, heureusement qu'on est là pour surveiller ta santé.
Albus rigola.
- Merci, dis-je, alors, vous croyez qu'on va être a Griffondor ? J'aimerais tellement ..
- Aucune idée, en tout cas, j'espère ne pas être à Serpentard, répondit James, angoissé.
- Enfin moi, tout ce que je souhaite, c'est qu'on soit ensemble tout les trois, dit Albus, la bouche pleine de chocolat.
Un jeune garçon qui devait avoir le même âge que nous ouvrit la porte de notre compartiment et nous dit :
- Vous feriez bien de mettre vos robes, on arrive d'ici cinq minutes.
Une fois qu'il fut partit, je réalisa que ce fut le plus beau garçon que je n'ai jamais vu. Il était même plus beau que mon cousin James, qui, depuis quelques années, avait toutes les filles à ses pieds. Elle fut ramenée à la réalitée par la voix d'Albus :
- Allez, vite, mettons-les, ces robes, on va arriver.
- On non, oh non, oh non, dis-je en sentant le train ralentir.
- Rose, ne t'inquiètes pas, on est avec toi, non ? dit James en me prennant la main, allez, sortons du train.
80 c0mmentàiires sur cet àrtiicle & là suiite .